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facelift maison Corner 114

Facelift @home Part I

Tu sais ce moment où tu te regardes dans le miroir en te demandant si c’est la lumière… ou la fatigue ? Le teint un peu froissé, les traits moins toniques, l’énergie qu’on ne lit plus sur ton visage. Et si, plutôt que d’enchaîner les produits miracles, on revenait à quelque chose de plus simple, plus doux, plus vivant ? Nos mains. Ton visage. Trois mouvements. Un peu de régularité. Et beaucoup d’amour.

Le facelift maison, ce n’est pas de la magie, mais ce n’est pas non plus un gadget. C’est un temps pour toi, dans ta salle de bain ou ton salon, le soir, entre une infusion et une playlist. Pas pour effacer. Pour réactiver. Retendre un peu ce qui fatigue, réveiller ce qui s’endort, remettre du souffle là où tout s’est un peu figé.

 

Premier geste : le lissage profond. Avec les paumes ou le bout des doigts, on part du centre du visage et on va vers l’extérieur, lentement, comme pour lisser la journée. Front, joues, mâchoire. C’est un geste qui draine, qui détend, qui libère. Rien qu’en le répétant deux ou trois fois, tu sens que ça respire.

 

Deuxième mouvement : la remontée des pommettes. Pas besoin de Botox. Juste ton index et ton majeur, qui viennent chercher le point entre la base du nez et la pommette, puis qui glissent vers les tempes avec une légère pression. À faire en rythme, comme une chorégraphie silencieuse. Ça réveille les muscles, redonne du volume, mais surtout, ça fait un bien fou.

 

Dernier geste : l’ouverture du regard. Sous les sourcils, avec le pouce ou la pulpe des doigts, tu viens presser doucement, puis relâcher. Un mouvement tout bête, mais qui a le pouvoir de réveiller un regard un peu tombé, de défatiguer en douceur. En le faisant lentement, tu reconnectes aussi avec ta présence. Ce n’est pas que le regard s’ouvre, c’est toi qui reviens.

Faire ces gestes régulièrement, ce n’est pas pour devenir quelqu’un d’autre. C’est pour retrouver ce qui était là, sous la fatigue, sous la charge mentale, sous les couches de “faut que je”. C’est une manière de te rappeler que tu as le droit d’être douce avec toi. De prendre cinq minutes. De te toucher sans critique, juste pour prendre soin. Et parfois, ça change tout.