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JOURNALING #PoubelleAPensées

JOURNALING #PoubelleAPensées

Il y a des jours où le mental ressemble à un onglet Google avec 46 fenêtres ouvertes. Des idées, des rappels, des pensées qui tournent en boucle, des trucs pas digérés, et cette sensation de brouillard intérieur qui ne nous lâche pas. C’est là que le journaling devient une sorte de refuge. Une pause. Un espace à soi, entre les pages, où on n’a pas besoin d’être claire, concise, ni même intéressante. Juste honnête.

Le journaling, ce n’est pas tenir un “journal intime” version ado mélodramatique — même si on a toutes un jour gribouillé “je suis trop nulle” sur un carnet de Clairefontaine. Non. C’est beaucoup plus vaste que ça. Écrire pour soi, c’est un acte de présence. Un moyen de se déposer. De comprendre ce qu’on ressent. De mettre de l’ordre dans le flou, ou d’accepter qu’il n’y en ait pas.

Il existe mille façons de pratiquer le journaling. Certaines écrivent chaque matin, sans réfléchir, juste pour vider le trop-plein. D’autres notent ce qui les a fait sourire dans la journée. Il y a celles qui posent leurs intentions de la semaine, leurs rêves un peu fous, ou simplement ce qu’elles veulent laisser partir. Ce qui compte, ce n’est pas la méthode, c’est l’espace que ça ouvre. Ce moment suspendu, à l’abri du regard des autres, où on se reconnecte à soi.

Commencer un journal, ça peut sembler intimidant. On ne sait pas par où commencer, on a peur d’écrire “mal”, on se demande à quoi ça sert. Mais la vérité, c’est que personne ne lira. C’est justement ça, la beauté du truc. C’est un endroit où on n’a pas à performer. Où les fautes, les ratures, les digressions sont les bienvenues. C’est un terrain de jeu pour l’esprit, mais aussi un terrain de repos.

Et puis, il y a les bienfaits, bien réels, du journaling. Il apaise l’anxiété. Il permet de mieux dormir. Il aide à prendre du recul, à comprendre ses schémas, à se parler avec plus de bienveillance. Il peut même booster la créativité, révéler des envies enfouies, éclairer ce qu’on croyait flou. Il devient un miroir, mais un miroir doux. Celui qui ne juge pas, mais qui écoute.

Dans un monde qui nous pousse à aller vite, à consommer, à faire toujours plus, écrire devient un acte radical. Une forme de résistance douce. Un geste de soin. C’est une manière de dire : “je mérite ce moment rien qu’à moi”. Et ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité.

Alors si tu hésites à t’y mettre, prends un carnet — joli ou pas, neuf ou pas. Ouvre une page. Et commence. Par une phrase, un mot, un soupir. Ce sera suffisant. Le reste viendra.

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